Les zones humides
Définition (extrait de l'étude globale d'inventaires communaux des zones humides sur le bassin versant du Linon; le document intégral est consultable en mairie):
"...Elle fait référence à la notion d’habitat pour les oiseaux : « Etendue de marais, de fagnes, de tourbières ou d’eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d’eau marine dont la profondeur à marée basse n’excède pas six mètres » ;..."
"... « terrains exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire ; la végétation quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année »..."
"...Les zones humides se caractérisent par la présence permanente ou temporaire en surface ou à faible profondeur dans le sol, d’eau disponible douce, saumâtre ou salée. Souvent en position d’interface, de transition, entre milieux terrestres et milieux aquatiques
proprement dits, elles se distinguent par une faible profondeur d’eau, des sols hydromorphes ou non évolués et/ou une végétation dominante composée de plantes hygrophiles au moins pendant une partie de l’année. Enfin, elles nourrissent et/ou abritent de façon continue ou momentanée des espèces inféodées à ces espaces. »..."
"...« Les zones humides correspondent aux marais, marécages, roselières, tourbières, prairies humides, marais agricoles, landes et bois marécageux, forêts alluviales et ripisylves marécageuses, mares y compris temporaires, étangs, bras morts, vasières, lagunes, pré-salés, marais salicoles… Elles se trouvent en lisière de sources, de ruisseaux, de fleuves, de lacs, en bordure de mer, de baies et d’estuaires, dans des deltas, dans les dépressions de vallées ou dans les zones de suintement à flanc de collines »..."